Pour nous joindre, cliquez psyfr
Accueil

Pour nous contacter

L'Effet Boomerang

Nos thèmes scientifiques

Organes génitaux féminins

Notre but

La France et Dieu

Science et Foi

Aller sur notre blog

Lisez en musique

Autres thèmes spirituels

Toute vie naît de la connaissance

Sites amis

LA FRANCE ET DIEU

Suite du chapitre 6


Les Fruits de la Paix


4) L’intérêt du bon combat  


Maintenant que nous avons décrit l’intérêt de ce baptême de feu, nous allons développer quelque peu le protocole d’entrée dans cette phase constructive.

Si pour ma part quelqu'un m'avait dit avant ma conversion « tu ne connais pas le bonheur », je lui aurais tenu tête en le prenant pour un insensé. Aujourd'hui, et un peu plus chaque jour, ce profond bonheur que je ne connaissais pas, ne cesse de grandir en moi. J'avais pourtant reçu une douche de félicité qui m'avait fait pleurer et rire à la fois cette première nuit, lors de mon Baptême du Saint-Esprit, mais il en est mieux après ces nombreuses années qu'au premier jour, car vécu dans une sérénité qui m’était jusqu’alors inconnue.

J'eus certes des hauts et des bas comme il en est de chacun, mais les bas ne furent jamais trop bas au point de me faire sombrer, car il est le consolateur, tout comme les hauts ne furent, je l'espère, jamais suffisamment hauts pour me faire tomber dans l'orgueil, car il est l'Esprit de vérité. C'est ce qui est merveilleux de vivre Dieu au jour le jour, et le voir accomplir son œuvre en nous avec Amour et nous conduire progressivement au renouvellement de nous-mêmes.

Il faut savoir que le domaine spirituel est merveilleux pour celui qui recherche les bienfaits de Dieu en lui-même avec sincérité et droiture et qui veut se laisser conduire par le Saint-Esprit en toute VERITE de cœur, au-delà donc de simples préceptes auxquels chacun peut simplement donner raison sans jamais les vivre pleinement.

Le texte de Luc 10 nous a permis de voir que celui qui sera rentré dans la communion de Dieu par le Saint-Esprit, pourra effectivement mener un combat d’autorité sur les mauvais esprits, au moins pour sa propre personne, pour faire mourir sa " chair " et les " guides " qui s'y rattachent. Le repos de l'âme étant à cette condition, c'est donc bien à cela que nous devons aspirer.  

Pour qu’il y ait combat, il faut qu’il y ait engagement, et pour qu’il y ait engagement, il  faut qu’il y ait conviction. Celle-ci nous est donnée par le Saint-Esprit, mais également par notre agrément à le suivre. Nous pourrions dire que c’est là toute la difficulté à vivre pleinement en Dieu, car une part de notre enseignement intervient forcément. Un « apprentissage » personnel à reconnaître la différence en nous de ce qui nous est communiqué par le Saint-Esprit ou qui est issu de notre intellect est donc indispensable dans toutes les petites choses de la vie, pendant une période plus ou moins longue après le baptême du Saint-Esprit. Cet apprentissage personnel accompagné bien entendu de celui de la parole de Dieu au sein d’une église dans laquelle le Saint-Esprit est enseigné, se fera par des expériences vécues au travers desquelles nous nous laisserons conduire à mettre en pratique le guide du Saint-Esprit, plutôt que notre logique ancienne. Ces petites choses présenteront l’avantage de faire grandir notre foi à cause des résultats qui nous paraîtrons déjà miraculeux pour beaucoup, et nous préparerons surtout à reconnaître la voix du Saint-Esprit en nous afin de nous permettre d’en accomplir de plus grandes. Ce ne sera pas encore nécessairement le baptême de feu, mais ce sera déjà l’entraînement qui y conduira. Ce seront là tous les résultats auxquels nous pouvons nous attendre durant la période dont nous parle Luc 13-6/9 que nous venons de lire, qui fait bien état d’un laps de temps entre la plantation du figuier qu’est le baptême du Saint-Esprit dans ce cas et la récolte des fruits nés de l’Esprit de Dieu dans notre nouvelle logique.

Seule la mise en pratique de notre foi conduite par le Saint-Esprit de Dieu avec patience et sagesse permet d'entrer dans la bonne dimension, où les miracles de Dieu peuvent se vivre au jour le jour dans notre cœur.

Il ne s’agira alors pas d’avoir simplement donner raison à un enseignement nouveau ou passé, mais d’avoir été trouvé vainqueur de réactions spontanées contraires à la parole de Dieu que nous réprouvions intellectuellement, mais que nous ne pouvions surpasser jusqu’alors par notre seule psychologie charnelle.

Nous en avons déjà parlé dans les chapitres précédents, mais cela vaut la peine que nous y revenions quelque peu.

Dans l'exemple que nous avions pris d'une mauvaise pierre sur un pont, Dieu agit tel un chirurgien. Il prend le temps de nous préparer au remplacement de chacune d'elles avec patience et délicatesse, bien qu'elles soient souvent profondément enracinées dans nos entendements. A l'instant de " l'opération ", un peu comme chez le dentiste, même s'il nous semble parfois que la mort serait préférable à la vie, nous nous retrouvons bien plus rapidement relevés qu'il ne nous a fallu de temps pour descendre. Contrairement à une attitude religieuse, qui veut tout raser dès les premiers instants de conversion de la personne, Dieu plein d'Amour, prend le temps de créer en nous l'entendement nécessaire, et grain de sable après grain de sable, tout comme il connaît le nombre de nos cheveux, il fait un travail de chirurgien, même sur un lourd et robuste pont de pierre.

Dieu connaît ce qui nous conduit à des réactions inverses à notre entendement, et qui est logé dans notre subconscient, notre esprit.  Ce sont souvent là quelques souffrances vécues dans l’enfance, qui se sont trouvées isolées à l’adolescence dans la partie de notre cerveau liée à notre esprit d’autoprotection. Ce ne sera généralement qu'une chose toute bête, presque banale comme par exemple, chaque fois que nous aurions voulu embrasser notre père au retour de son travail, lui sauter au cou pour se réjouir ensemble... Là, toujours la même chose, les discordes, les cris, pour d'autres l'alcool... Dans le profond désarroi qui se créait en nous, nous prenions alors le baigneur ou l'ours en peluche assis sur le lit, et nous le frappions comme pour mieux dire à ce père : « Papa je t'aime, écoute-moi donc... ! » Et vlan ! Et vlan ! Un coup de poing, et un autre... Puis c'était devenu presque un jeu...

Les années ont passé, cette réaction est tombée aux oubliettes mais continue de nous conduire exactement de même à l’âge « adulte ». Ce sont souvent d’aussi petites choses que Dieu veut nous révéler, car il était présent lors de ces souffrances d’enfant. Il sait que ce sont ces petits malheurs, et parfois de beaucoup plus grands, qui en plus de venir impressionner notre cerveau structuré de façon à oublier l’origine de ces souffrances, ouvrent des portes dans notre cœur à des sentiments ou esprits charnels, telle la rancune, la violence et bien d’autres.

Le but de Dieu est donc de nous rendre vainqueur de ce misérable esprit charnel qui nous incite intérieurement au niveau du cœur, en nous rendant premièrement vainqueur au niveau de notre esprit, notre subconscient, dans une dimension similaire à celle qui avait donné des droits à cet esprit impur de résider dans notre cœur même après notre baptême de l’Esprit.

C'est absurde, mais bien des vies sont gâchées à cause d'aussi petites choses. Notre père a parfois cessé depuis des années de nous faire souffrir et pourtant la violence est restée. A chaque fois que nous avons peur d'être délaissés dans quelque autre contexte que ce soit, nous reproduisons la même chose. Nous avons certes grandi, nous nous considérons même adultes, mais chemin faisant, lorsque l'injustice vient ou lorsqu'un automobiliste nous embête ou... Combien de " ou " devrions-nous écrire puisque chaque cas est particulier ? Alors nous sortons de nos gonds !

La situation est quelque peu la même pour Jésus que pour un entraîneur sportif, dont le bonheur est dans la victoire de son équipe ou de son sportif. S'il est homme, nous pouvons imaginer qu'il le fait quelque peu pour sa gloire personnelle, mais Jésus réside dans une intégrité qui n'existe pas sur terre. Il est celui qui a déjà tout accompli pour nous, et nous agissons sans lui. Il est celui sur qui nous crachons et il ne se venge pas. Ce qu'il a fait hier, il le recommence aujourd'hui, une fois, deux fois cent fois par jour s'il le faut et sans faire de reproche. Au moindre progrès il nous encourage, au moindre fléchissement il est là de nouveau à nous soutenir, au moindre gémissement, à la souffrance masquée par un excès de violence, il nous dorlote.

Une petite histoire à ce sujet est souvent contée dans nos églises: Jésus a dit qu'il serait tous les jours avec nous. Une charmante jeune fille arrive devant " Saint-Pierre ", qui la fait entrer au paradis afin de lui faire visionner le film de sa vie. Arrive un moment, où elle se revoit triste, l'âme en peine, marcher sur le sable humide d'une longue plage, mais ne voit qu'une trace derrière elle sur le sable. Sur un ton de reproche, elle se tourne alors vers Jésus, et lui dit " Seigneur, naturellement que j'étais triste, l'âme en peine ce jour là, comment peux-tu m'avoir abandonné ainsi " ?

Dans un sourire, Jésus lui répond alors : C'est moi qui te portais !

La victoire passe également par-là. En toute humilité Jésus sut accepter l'aide d'un homme, Simon de Cyrène, à porter la croix sur laquelle ils allaient le crucifier. Au vu de tous les miracles que Dieu manifesta en Jésus-Christ, croyez-vous qu'aussi lourde fut cette croix, il eut été impossible à Dieu de la rendre plus légère à Jésus pour mieux manifester sa puissance ?  Est-ce plus difficile de porter une croix ou de dire à un mort lève toi et marche ?

Tout dans la vie de Jésus est une merveille de précision, et nous apporte l'aspiration de vivre conduits par le Saint-Esprit et non par notre puissance ou notre force humaine, mais à notre niveau, le plus surprenant est cependant pour après la victoire sur l’esprit charnel. Quand un champion passe en tête la ligne d'arrivée, s'il doit renouveler à l'infini son exploit, il s'en trouve alors incapable. A l'opposé, quand Jésus a libéré d'un péché, la victoire est acquise et se multiplie, c'est là le plus merveilleux, car le plus inattendu  et ce qui nous confirme également que ce n’est pas nous qui l’avons accompli, mais bien Jésus en nous.

Nous parlons bien évidemment du résultat final des victoires à obtenir et non des situations dans lesquelles Dieu travaille notre cœur et nous demande de nous abstenir de cette violence. Tout en nous sera alors revendication à la violence chaque fois qu'une chose nous fera souffrir. Cette souffrance, étant alors insupportable, nous irons parfois jusqu'à nous " battre avec lui dans nos prières ", lorsqu'il nous demandera de nous en repentir.  Nous trouverons toujours de faux prétextes charnels qui justifient cette violence, les autres le méritant bien.

La victoire sur ces attitudes viendra parfois rapidement, mais demandera souvent beaucoup de temps et voir encore plus. Un jour viendra cependant où dans notre bonne volonté nous commencerons d'en demander pardon. Première victoire, Nième rechute, et le processus recommencera, une fois pardon, deux fois pardons, cinquante fois pardon, rien n'y fera. Nous tournant alors vers Jésus, nous lui dirons " Seigneur, je ne peux pas, je vois bien que ce serait mieux pour moi, mais je ne peux pas... Seigneur, toi seul peut me donner le désir de le faire et la force de l'accomplir, car je le crois bon pour moi, mais je ne le peux pas ".

Rien en effet ne s’obtient sans une réelle repentance, une volonté farouche à Lui donner raison à cent-pour-cent, mais aussi une capitulation à nous croire capable d’accomplir le bien par nous-mêmes. Dans l’espérance du dernier recours que Lui seul pourra nous rendre vainqueur, nous Lui demanderons alors humblement de porter notre Croix.

Ce ne sera surtout pas pour nous une solution de facilité, mais bien au contraire dans la totale reconnaissance de notre incapacité de mettre en pratique ce que nous reconnaissons bon. C’est pourquoi nous pouvons encore une fois citer l’Apôtre Paul qui nous dit dans (Romains 7-14/20) Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par-là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.

Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair: j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.

Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.//

Comme Simon de Cyrène porta la croix de Jésus, Jésus portera alors la nôtre. Une fois, pardon, deux fois pardon, trois fois, et là... Au moment même où encore une fois nous serons sur le point de reproduire cette éternelle erreur, une lumière apparaîtra en nous, parfois comme un flash, parfois par une simple prise de conscience du piège tendu par l’ennemi, la compréhension sera instantanée et à cela nous dirons : « NON » !

Ce sera le jour où Dieu dans sa miséricorde, " comme une corde tendue à notre misère ", nous aura révélé la source de notre erreur et nous aura donné d'en être victorieux dans une dimension égale ou supérieure à celle qui avait écrit notre esprit. Le péché n'aura pas été commis, et nous aurons dit : NON à la mauvaise réaction ! L'esprit charnel qui, jusqu’à cette instant nous incitait à cette violence, tant dans notre cœur que dans notre esprit sera vaincu. Il nous guidait vers l'erreur depuis le jour où, en toute amertume de nous être ressenti délaissé par ce papa que nous aimions tant, nous avions commencé de taper dans ce gros nounours qui représentait le mieux notre père.

Notre surprise ne s’arrêtera toutefois pas là, car si durant ces périodes de combat intérieur nous aurons été directement impliqués, bien qu’enthousiasmés souvent par « notre » résultat si inattendu, nous ne nous arrêterons pas pour autant de vivre ou de conduire, si la chose s’est passée alors que nous étions au volant. Cinq minutes plus tard un chauffard, nous coupe la route : A notre plus grande surprise, contrairement à toutes nos habitudes, un simple hochement de tête. " Tiens ? Bizarre ? Je ne me suis pas mis en colère ! "

Une autre circonstance se présente, même réaction, une troisième, une quatrième, « bon, là, ça suffit », mais aussi paradoxale que cela puisse nous paraître alors, nous ne serons pas entrés dans la violence. C'est en cela que Jésus nous donne d'être vainqueur de nos mauvais « instigateurs », et que nous pouvons devenir des admirateurs extérieurs de nos propres changements.

En plus du pardon de nos péchés, Jésus donne en effet la capacité de ne plus pécher à celui qui veut le suivre avec sincérité et vérité. Dieu ne prend pas plaisir à une éternelle dimension du péché, repentance, péché, repentance. Il veut nous amener à la victoire qu'il a lui-même remportée pour nous, non pas en masquant ce qui existe déjà par un esprit charnel mieux canalisé par une plus grande rigueur de la parole de Dieu, mais en nous donnant l'autorité sur ce qui nous berne et nous harcèle. Si nous voulions adopter un langage plus actuel, lié à l’informatique, nous pourrions dire que l’écriture de l’esprit charnel qui nous conduisait s’est trouvée écrasée par celle téléchargée du Saint-Esprit.

Quelques tentations viendront dans les jours ou les semaines suivantes, comme pour nous éprouver, mais celles-ci nous paraîtrons presque simples, comme extérieures à nous-mêmes. Si nous ne leurs donnons pas raison, sans doute n'accepterons-nous toujours pas d'être rejeté comme une chose normale, mais votre souffrance n'atteindra jamais plus ses anciennes limites qui nous torturaient précédemment. Nos élans vers les autres, impossibles par le passé, seront couronnés de réussites dans toute autre partie de notre vie où cette violence faisait de nous un faible, alors que nous nous considérions forts d'être violents. Nous serons chaque jour émerveillé des choses de Dieu, et nous comprendrons aussi combien de conflits parents enfants passent inaperçus de tous, mais nous construisent cependant.

Le merveilleux et le surnaturel, est de découvrir combien cet instigateur en avait pris à son aise à nos dépends dans les autres parties de notre vie, alors que nous lui avions donné raison dans si peu de choses à nos yeux. Au travers de notre logique charnelle construite par la souffrance dans une intrinsèque recherche du bonheur, Satan est celui qui nous extirpe les réactions qui nous détruisent.

Comme nous le regardions voici quelques pages, Jésus, né de Dieu, dès le sein de sa mère, n'a pas eu cet ancien logiciel de la chair à faire mourir comme nous avons à le faire nous-mêmes. Pour être trouvé sans taches, il dut pourtant le conserver irréprochable. Le moindre de tous les plus petits péchés qu'il eut pu commettre, aurait si non donné des droits à Satan de le réclamer à Dieu dans la mort. S'il s'était donc laissé tenté par la moindre des plus petites transgressions de la loi juive que Dieu donna à Moïse, il n'aurait pas été sans imperfection dans son âme. Nous ne bénéficierions pas non plus en lui aujourd'hui, de tout le potentiel de purification de notre âme.

Ceci l'empêchait-il toutefois de passer par ce système de référence qu'est la chair ? Absolument pas ! Il gardait en tous domaines son libre arbitre, de prendre ou non le droit chemin, donnant raison à l'Esprit de Dieu ou au rapport de force qu'est la chair. Mis à part sa mission de devoir rester pur, en rapport de la nôtre qui est de nous purifier, sa tâche était à cent pour cent la même, et ses possibilités de passer par la référence de la chair ou de l'Esprit était également à cent pour cent les mêmes. C'est pourquoi il dit " je viens oh ! Dieu pour faire ta volonté ". Comparé à nous, ceci souligne bien que même avec le baptême du Saint-Esprit, nous gardons notre libre arbitre d'employer ou non le guide de notre chair ou du Saint-Esprit.

Cette puissance, ce canal d’informations n'est donc qu'un libre accès que nous pouvons toujours contourner. C'est pourquoi il est simple d'utiliser le Saint-Esprit dans des conditions sereines et réfléchies, hors de toute bousculade, en comparaison de ce que notre chair peut considérer juste. La chose par contre, se complique fortement lorsque nous choisissons de rester VRAI, et que notre chair fait ressortir spontanément notre mauvaise nature humaine lors de confrontations inopinées, liées au brouhaha de la vie et aux conditions réflexes qu'elle génère.

C'est pourquoi, afin de ressortir vainqueur durablement et sans compromis charnel, il nous faut être renouvelés par Dieu à l'image de ce que nous avons lu au début de ce chapitre " Je mettrai mes lois dans leur cœur et je les écrirai dans leur intelligence ".

Toute la différence entre le travail que nous venons de décrire et le seul baptême du Saint Esprit réside dans la signification de ces deux mots : « Je mettrai mes lois dans leur cœur », c’est le baptême du Saint-Esprit, Jésus dépose l’initialisation à la réécriture tant de notre âme que de notre esprit, et « Je les écrirai dans leur intelligence », par notre collaboration avec Lui au travers de cette nouvelle logique, Jésus vient réécrire nos neurones situés tant dans notre âme que notre esprit. Si ce n’était pas le cas et que le baptême du Saint-Esprit réécrive à lui seul les neurones de notre cerveau, cela signifierait que nous n’avons pas notre libre-arbitre entre la dimension spirituelle charnelle de Satan déjà construite en nous, et la dimension spirituelle de Dieu en Jésus-Christ indispensable à notre reconstruction. Satan serait donc en droit de se plaindre à Dieu de son favoritisme envers Jésus, puisque un simple choix sincère de notre part envers Jésus, permettrait de balayer tous les comportements déjà inscrits et enregistrés auxquels nous avons-nous-mêmes donné raison et qui génère notre appartenance au règne animal de Satan.

C’est donc au travers de notre volonté mise à l’épreuve à cent pour cent à vouloir dépasser notre propre construction charnelle initiale, au moment même où nous avons atteint le point culminant de notre psychologique animale et que devant le choix de suivre les mauvaises réactions programmées par Satan ou de dire oui à Jésus, nous pouvons ouvrir la porte à la réécrire de nos neurones par Jésus dans sa logique de l’Amour de notre prochain. C’est aussi la raison pour laquelle ce sont les violents qui s’emparent du royaume des cieux.

Donner raison religieusement à des attitudes reconnues bonnes, car inscrites dans notre mémoire collective, ne fait en réalité que donner une meilleure impression d’équilibre à notre dimension charnelle contingenté uniquement par la peur, ce qui génère une plus grande autoprotection charnelle et conduit obligatoirement  vers des dérives ou des extrémistes, comme nous allons le voir dans le paragraphe et les chapitres suivants.

Début du chapitre

Cet ouvrage ne peut faire l'objet d'aucun commerce. Il est offert à titre gracieux et informateur pour toute adhésion à l'Association CHRÉTIENS DE L'ESPOIR, 2 Impasse Saint Jean, 26110 VINSOBRES - France.

Tél. (+33) 9 54 70 57 37 - Fax. (+33) 9 59 70 57 37 - chretiensdelespoir@free.fr - Siret N° 444 684 427 00016

Accueil du livre Suite du chapitre
Haut Suite du chapitre