Pour nous joindre, cliquez psyfr
Accueil

Pour nous contacter

L'Effet Boomerang

Nos thèmes scientifiques

Organes génitaux féminins

Notre but

La France et Dieu

Science et Foi

Aller sur notre blog

Lisez en musique

Autres thèmes spirituels

Toute vie naît de la connaissance

Sites amis

LA FRANCE ET DIEU

Suite du chapitre 6


Les Fruits de la Paix


5) La sincérité simplement religieuse



A l'opposé de cette heureuse et équilibrante attitude spirituelle soumise à la repentance et à la transformation de nous-mêmes par le Dieu trois fois Saint, Père, Fils et Saint-Esprit que l’on suit par la foi, celle de simplement donner raison à des règles justes, de la même façon que nous pouvons prendre parti pour une personne ou des réalités humaines, sans aller jusqu’à la victoire sur l’esprit charnel en nous, produit le résultat inverse dans notre âme.

Si nous pouvons parler de sincérité simplement religieuse, c’est que cette attitude ne produit pas une réécriture de l’âme dans la logique de l’Esprit de Dieu, mais génère l’adoption par notre âme charnelle de règles supplémentaires à celles déjà existantes. Le mot « religieuse » ne devient pas péjoratif pour autant, car il justifie au contraire une grande bonne volonté de la part du sujet en question, à se mettre sous l’observance de ces nouvelles règles dans le but d’être agréable à Dieu.

Personne n’échappe réellement à ce genre d’attitude, et nous pourrions presque dire que ce comportement est inévitable avant d’atteindre le renouvellement que nous venons de regarder précédemment, raison pour laquelle nous devons toujours rester modérés dans nos propos envers cette attitude. Il va sans dire que s’il nous est pratiquement impossible d’éviter une telle étape de transition, durant cette période, nous devons rester vigilants à ne pas entrer dans une quelconque condamnation de quiconque qui n’agirait pas dans notre image du « bien ».   

Le piège qui s’offre alors à nous est en effet d’agir dans une contrainte autoritaire du respect de la parole de Dieu déjà sur nous-mêmes pour nous obliger de respecter, souvent coûte que coûte, l’image que nous considérons bonne, alors qu’elle est née en nous de notre mémoire collective.

Le problème est que cette image charnelle s’est construite et a été véhiculée au cours des siècles par des gens certes sincères mais qui, ayant agit conduit par leur registre charnel, sont souvent devenus fort éloquents et souvent convaincants à cause de leur volonté à surpasser leurs propres peurs, et c’est de leur allégations que nous tirons l'image des bonnes actions que nous devons multiplier pour être agréables à Dieu selon la parole de Dieu. Le problème provient du fait qu’au lieu d’en constater le résultat en nous, nous travaillons à refaire le monde à l’image de notre dimension charnelle afin d’en remplir l’objectif, nous croyant déjà transformés car revêtu éventuellement du Saint-Esprit. Comme si nous n’avions pas besoin pour nous-mêmes de transformations, étant donné que notre compréhension et construction charnelle sont déjà équilibrées selon Dieu, par les règles auxquelles nous avons toujours plus ou moins donné raison.

Nous nous faisons alors piéger par une persévérance autoritaire tant sur nous-mêmes que sur les autres, qui doivent alors de plus en plus nous ressembler pour recevoir notre approbation. Cette attitude nous conduit cependant progressivement à rejeter les erreurs de nos réactions spontanées sur ceux qui ont généré les circonstances de nos péchés. Tant qu'en la présence de ces gens (ou circonstances de la vie) nous pouvons être vainqueurs de ce que nous considérons le mal, l'auteur des événements conflictuels en rapport à notre entendement reste quelqu'un d'acceptable dont nous devons nous méfier de plus en plus, mais devient un vaurien satanique dont nous devons nous protéger coûte que coûte, si, en sa présence, nous sommes nous-mêmes tombés dans une mauvaise réaction, ou si nous considérons qu’il cherche à nous y entrainer. Nous rendons alors ces circonstances ou cette personne responsable de tout ce qui nous a entraînés dans des mauvaises réactions hors de nos limites, et celles que nous prêchons par ailleurs, afin de nous regarder purs et intègres dans les condamnations que nous portons sur lui, sans nous repentir ni de notre part d’erreurs dans ces circonstances, ni même de la condamnation que nous savons n’avoir pas le droit de porter sur lui.

Nous ne sommes pas plus mauvais que d'autres lorsque nous tombons dans cette attitude charnelle. Nous nous faisons simplement piéger par l'ennemi de nos âmes à rester dans une dimension spirituelle inférieure de la chair, la faisant même grandir jusqu’au point parfois de donner raison à des solutions de plus en plus extrémistes pour nous protéger. C’est alors que pour remédier à la tentation du mal, certains s'isolent du reste du monde par quatre murs de pierres, afin de préserver leur âme de la « perdition ». D'autres, confrontés à la nécessité de vivre dans notre société, mettent des remparts de médisances, de dédain, d'hypocrisie ou tous autres esprits charnels en barrière à leurs tentations.

Il en résulte des infirmes, des boiteux, des aveugles spirituels, et en conséquence directe des gens acariâtres, exigeants, pleins de condamnations. Ces gens accroissent la dimension de leur chair par cette attitude, pour mieux faire taire leurs convoitises. Afin de ne pas reproduire ce qu’ils considèrent être le « péché », ils le soustraient de leurs yeux et du regard que les autres pourraient porter sur eux. Ce sont bien évidemment ces « malheureux » que l'on entendra le plus souvent accuser les autres, « source pour eux du péché » et mettre en avant le nom de Dieu. Ils participeront à leur tour, à perpétrer l’image charnelle de la parole de Dieu et de Dieu Lui-même à laquelle ils ont donné raison, provenant de la mémoire collective que Satan a généré au fil des siècles.

Cette dimension n'est qu'apparence trompeuse de l'ennemi. Les premiers trompés, et donc les plus à plaindre, sont ceux qui agissent ainsi, car ils se coupent eux-mêmes d’une possible victoire comme nous venons de le voir dans le paragraphe précédent. Ils comparent leur âme avec la parole de Dieu, voir même avec ce que leur montre le Saint-Esprit afin qu'ils en demandent pardon, mais conduits par une analyse dont leur esprit reste maître, ils agissent à l’opposé le cachent, le couvrent, l'enfouissent au plus profond de leur âme, derrière des remparts de pierres ou de condamnations.

L'action spirituelle qui en résulte est identique à celle de chasser humainement un esprit charnel sans le remplacer par le Saint-Esprit et dont Jésus nous décrit le résultat en (Matthieu 12-43/45) Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il traverse des lieux arides, cherche du repos et n'en trouve pas.

Alors il dit : Je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti, et, quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée.

Il s'en va et prend avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent dans la maison, s'y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération mauvaise.//

Il en est ainsi de ceux qui, plutôt que se repentir d’une mauvaise réaction, rejette leur faute sur l’autre, comme étant eux-mêmes au dessus de tels comportements, mais dont le manque de repentance ne permet pas à l’Esprit Saint de prendre la place de l’esprit charnel. Cette attitude qui leur fait changer les autres plutôt que changer eux-mêmes, les conduits malheureusement à devenir chaque jour plus dépendant de l'ennemi de nos âmes par le retour d’esprits charnels plus mauvais, jusqu'à tomber parfois dans le fanatisme et l'intégrisme religieux.

La religiosité est malheureusement dans la construction initiale de chacun, puisque nous sommes tous descendants d'Adam et Eve. Il ne nous est d'ailleurs pas nécessaire d'accomplir un acte pour péché, car donner raison à la convoitise de celui-ci dans nos cœurs est parfois pire aux yeux de Dieu, car vécu alors hypocritement. Certains en sont totalement conscients, d'autre un peu moins, et d'autre pas du tout ; mais sous prétexte que certains se leurrent et en abusent parfois beaucoup d'autres, cela ferait-il d'eux des Saints ?

Si nous voulions jouer quelque peu sur les mots, cela ferait plus souvent d'eux des " As à saints ", car ils critiquent toujours ce qu'ils sont capables de « pécher, sans faire », contrairement à leurs victimes assassinées qui sont parfois capable de « faire, sans pécher ». Aux yeux de ceux qui les suivent, ils restent les « As » qu’il faut devenir pour être agréable à Dieu, alors que pour la majorité d’entre eux, le principal cheval de bataille reste la sexualité, comme pour mieux flageller leurs propres désirs de luxure.

D’une manière générale, ils font ce que Jésus dénonce en (Matthieu 23-1/4) Alors Jésus s'adressa aux foules et à ses disciples et dit : Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous diront mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent et ne font pas.

Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.//

Beaucoup tirent malheureusement leurs références de l'image de Dieu au travers de ces gens, car ils sont les principaux accusateurs de tout équilibre que Dieu veut donner. Ils sont toujours les calomniateurs qui font régner la peur et jamais les avocats des autres comme Jésus le demande. Ils utilisent alors la parole de Dieu au profit de leurs condamnations, mais aussi paradoxal que cela puisse paraître au premier regard, ils annoncent toutefois la vérité, puisqu’ils condamnent les hommes de ne pas déjà posséder les « résultats » que Dieu veut mettre progressivement en chacun de nous pour le jour de son retour, à commencer par eux.

Il est utile de prendre conscience que le domaine spirituel est tout ce qu'il y a de plus réel, même si nous ne le voyons pas. Tout motif non conforme à l’Esprit de Dieu conduit obligatoirement à un piège charnel qui se refermera tôt ou tard sur son auteur.

C'est le fruit de ce mécanisme dans des gens pas pires que d'autres, associés à celui de Juda Iscariote, qui produisit pourtant la crucifixion de Jésus (voir page schéma : Cœur partagé).

Nous devons cependant rester très clairs, même si certains enseignements à caractère chrétien peuvent éventuellement générer plus facilement que d'autres ce genre d'attitudes, le problème reste individuel. Le comportement personnel de chacun aura, il est vrai, une incidence sur l'esprit de groupe, puisque " l'âme " du groupe se construit à l'image de l'âme individuelle, mais tout chrétien est responsable de ses propres actes devant Dieu. Nul ne pourra dire en arrivant devant l'Éternel « oui, mais untel disait... ». C'est ce à quoi nous donnons raison aujourd'hui qui fera de nous ce que nous serons demain, au jour où, soit Jésus reviendra, soit il nous prendra à ses côtés. Il l'a dit, ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.

Nous ne devons surtout pas condamner quiconque serait tombé dans ce piège d’accroître la chair au détriment de la renaissance de l’Esprit durant de nombreuses années, car c’est incontestablement dans cet accroissement que la personne sincère pourra prendre conscience du déphasage qui existe aujourd’hui entre son désire d’avancer dans la volonté de Dieu et le résultat qu’elle peut elle-même constater en elle. Notre motivation doit être de sortir chacun de ses erreurs, même non encore repenties, et non de le condamner à cause de ses comportements qui restent certes condamnables et le coupent de la Grâce divine. Dans les parts de nous-mêmes non encore renouvelées par l’Esprit de Dieu, nous faisons tous parti de ces malheureux pour le seul motif parfois de ne pas être condamné par notre entourage.

Nous devons être objectifs et ne pas nous répandre en conjectures. Si nous ne pouvons pas passer par un autre chemin que celui de donner intellectuellement raison aux règles de Dieu avant que notre esprit ne soit renouvelé par le Seigneur Lui-même, au travers du combat que nous avons à mener par la foi contre l’esprit charnel sur lequel s’est construit tout notre entendement et réactions, l’important est donc de savoir en sortir vainqueur comme nous en avons parler dans le paragraphe précédent.

Afin de n’offusquer personne, nous dirons que pour une part plus ou moins grande de tous ceux qui sont sincères devant Dieu et essaient de mener le bon combat de la foi, sans doute sommes-nous passés pour un certain pourcentage de notre reconstruction de l’Esprit par le bon chemin du paragraphe précédent, alors que pour la partie restante qui est souvent la plus importante, nous sommes restés dans une erreur semblable à celle décrite dans ce paragraphe ci. C’est pourquoi nous devons demander à Dieu de nous ouvrir les yeux sur de tels agissements de notre part, car si personne n’est exempt de ce cheminement chacun de nous sera tenu pour responsable de ses péchés non repentis, d’autant plus si Dieu a mis à notre disposition en Jésus-Christ le baptême du Saint-Esprit, afin de nous rendre vainqueurs jusqu’au point de générer son Retour. Si nous sommes sincères et prêts à voir ce que Dieu peut nous montrer, nous ne risquons pas qu’il ne réponde pas à de telles prières sincères. Si nous nous voyons réagir ainsi parfois, c’est aussi la preuve que nous devons encore et toujours nous laisser conduire par le Saint-Esprit à prendre conscience de ces petites choses restantes. Notre équilibre dans sa présence est à ce prix !

C’est pourquoi nous allons maintenant tourner notre regard plus objectivement et tenter de prendre conscience de certaines erreurs collectives, que ce soit dans les excès de rigueurs ou dans les égarements de l’esprit vers des philosophies et dérives en tous genres. Au-delà de nos défauts liés à notre nature humaine, nous tenterons cependant de faire ressortir ce que le peuple de Dieu peut apporter de bon dans la prise de conscience de chacun à trouver son véritable équilibre en Dieu par Jésus-Christ son Fils bien aimé, qui veut faire grandir notre propre personnalité, tout en laissant transparaître sa nature d’Amour.

Début du chapitre

Cet ouvrage ne peut faire l'objet d'aucun commerce. Il est offert à titre gracieux et informateur pour toute adhésion à l'Association CHRÉTIENS DE L'ESPOIR, 2 Impasse Saint Jean, 26110 VINSOBRES - France.

Tél. (+33) 9 54 70 57 37 - Fax. (+33) 9 59 70 57 37 - chretiensdelespoir@free.fr - Siret N° 444 684 427 00016

Accueil du livre Chapitre suivant
Haut Chapitre suivant