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Symbolique de la couverture du livre « L'EFFET BOOMERANG »

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Au-delà des détails ci-dessous, la symbolique de la couverture tente de faire ressortir dans son ensemble, combien tout effort de l’homme à devenir meilleur n’apporte un réel positif dans sa vie, que lorsqu’il lui est retourné, sanctifié par Dieu. Qu’il soit ou non baptisé du Saint-Esprit, tant que l’homme tente de le faire par lui-même, il s’empêtre dans des valeurs mortes qui encombrent immanquablement son chemin.

L’effort mental est certes cent pour cent indispensable, mais vain, tant qu’il n’aboutit pas à la constatation de notre impuissance à entrer dans des réactions spontanées conformes à la Parole de Dieu, auxquelles notre intellect donne pourtant raison. Lorsque, vaincu par cette constatation, dans un profond désarroi nous crions humblement à Dieu de nous pardonner cette incapacité, en son temps, Il nous rend vainqueur de façon imprévue, d’un mauvais repère en nous  que nous ne soupçonnions pas le moins du monde !

Les branches mortes qui encombraient notre vie s’écartent alors de notre chemin, nous permettant une vie d’abondance de l’Esprit, le cœur serein et rempli d’une allégresse nouvelle.

La Colombe du Saint-Esprit de Dieu vient alors progressivement remplir tout notre cœur d’un Amour nouveau, conforme à la Parole de Dieu, car Il met ses Lois dans nos cœurs et les inscrit dans notre intelligence.

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Nous marchons trop souvent dans une vie dépourvue d’une réelle et profonde joie du cœur. Même baptisés de l’Esprit Saint, nous ressentons parfois qu’il nous manque quelque chose, un je ne sais quoi. Nous sommes éventuellement pleins d’espérance, mais de petites futilités de la vie viennent cependant entraver notre chemin, comme autant de portes qui se ferment vers une plénitude pressentie, mais non réellement accomplies en nous. Parfois, nous voulons bien croire que c’est cela la vie avec Dieu. Nous nous laissons alors aller à accepter cette normalité comme une fatalité humaine à laquelle nous sommes tous soumis, mais notre enthousiasme reste cependant imparfait. Nous nous rendons compte que notre foi baigne éventuellement dans un espoir auquel nous nous obstinons à donner raison, mais cet espoir n’ait pas de la dimension décrite dans Hébreux 11-1 « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

Nous ressentons peut-être l’Esprit de Dieu dans certaines circonstances particulières dans lesquelles nous voudrions baigner journellement, mais le monde qui nous entoure vient toujours en obstacle, comme porteur d’une malédiction. Nous avons alors le choix de combattre inlassablement ces circonstances ou même les auteurs de ces circonstances pour faire un monde à notre dimension, ou de mener humblement le bon combat contre les dominations dans les lieux célestes, reconnaissant notre impuissance et le manque d’Amour de nos cœurs.  Notre but devient alors de ne pas laisser à l’ennemi de nos âme, un seul « iota » du bonheur que Dieu veut nous donner et nous a chèrement acquit à la Croix, même si nous devons pour cela nous repentir de certaines de nos erreurs.



A l’instant précédent le rejet du péché construit dans notre dimension charnelle, nous pouvons avoir l’impression que nous préférerions nous donner la mort plutôt que nous abstenir de cette part de « nous-mêmes ». C’est pourquoi le royaume des cieux appartient aux violents et non aux indécis qui voudraient bien appartenir à Dieu sans avoir à dire non à l’ennemi de nos âmes.

Afin toujours de ne pas lui donner raison un seul iota, cette indispensable violence se matérialise alors par une volonté farouche à dire non au piège dans lequel nous sommes pour certains si souvent tombés, même si pour d’autres l’erreur était ailleurs.

Tout humain autre que Jésus est né de la dimension charnelle qui forme notre psychologie dès le sein maternel. C’est pourquoi tout humain doit travailler à sa sanctification déjà sur cette terre, au risque pour lui de ne jamais accéder auprès de Dieu.



La première victoire que Dieu veut nous donner, est le baptême dans le Saint-Esprit. Celui-ci est semblable à l’arrivée d’une première ampoule électrique installée à proximité d’un tableau de répartition, offert gratuitement par Jésus dans notre demeure.

La lumière est là, et il ne nous reste plus qu’à éclairer progressivement chacun de nos coins sombres, dont certains sont de vrais placards et même des oubliettes. Sans son courant électrique extérieur, rien est possible, c’est pourquoi tout effort de l’homme à devenir meilleur par lui-même est vain et conduit à d’autres pièges s’il ne nous est pas offert par la Colombe du Saint-Esprit de Dieu.

Dans son Amour Dieu veut nous donner la vie en abondance, raison pour laquelle chaque fois que nous éradiquons avec son aide les racines de notre péché, Il nous retourne la part purifiée et sanctifiée de vie correspondante.


Tout péché, toute dimension charnelle à laquelle nous sommes susceptibles de succomber, nous coupe de Dieu et de sa Gloire. C’est pourquoi lorsque nous nous laissons convaincre par le Saint-Esprit, notre Ami, à dépasser par la Foi nos limites charnelles et à dire non au péché dans la réelle dimension qui a créé notre esprit dans notre cerveau, Dieu nous retourne cette part de VIE dans une dimension conforme à la nature de sa Loi, pour notre plus grand bonheur. C’est à ce moment que la Parole de Dieu s’accomplie en nous, car si Dieu avait déjà mis ses lois dans nos cœur, par le Baptême du Saint-Esprit, comme il est dit dans Hébreux 10-16, Dieu les écrit alors, les grave dans notre esprit. Notre esprit resté charnel dans notre cerveau, qui jusqu’alors faisait taire le Saint-Esprit dans nos cœurs, aux moments clés de notre vie, se trouve comme « écrasé » et réécrit dans la logique de l’Esprit-Saint de Dieu et l’Amour de notre prochain. L’esprit de notre cerveau devenu de ce fait, conforme au Saint-Esprit dans notre cœur, devient également conforme à notre conscience écrite par notre Créateur dans nos gènes. Devant une nouvelle adversité, même immédiate, nous nous découvrons soudainement paisibles et confiants, mais émerveillés, car capables de réactions conformes à la parole de Dieu, contrairement à ce que nous vivions préalablement, bien que nous le souhaitions déjà dans nos moments de communion avec Dieu.


Le véritable Effet Boomerang de Dieu est inscrit dans la confiance en un Dieu d’Amour, vu au travers d’un cœur renouvelé et libéré jusqu’à revêtir la presque totalité du Cœur de Dieu.

Les épreuves jusqu’alors destructrices, convergent vers une progression insoupçonnée mais bien réelles d’une plénitude grandissante. Notre cœur est de moins en moins tourmenté et l’Amour de Dieu grandit en nous. Les pièges de la vie sont évités, car ils ne viennent plus de l’intérieur, comme préalablement, lorsque l’ennemi manifestait ses droits sur nous. A notre plus grand désespoir, nous restions alors empêtrés dans des branches mortes, mais comme ces obstacles sont maintenant  extérieurs à nous, nous les évitons naturellement. L’allégresse est donc au rendez-vous !

Jésus a tout accompli pour nous et si nous savons le suivre dans ce renouvellement de notre âme et notre esprit, nous comprenons alors aisément, pourquoi il est écrit : SEULE LA FOI EST AGRÉABLE A DIEU.